Salon de Montreuil 2017 : Le SLPJ, mon compte-rendu

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Un mois après son déroulement, enfin j’en parle sur le blog : le salon du livre de Montreuil, édition 2017.

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En 2017, le salon de Montreuil, ce fut…
6 jours de festival ;
175 000 visiteurs ;
450 exposants ;
150 d’auteur.es invité.es ;
400 débats…

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Comme chaque année, je me suis déplacée depuis Bordeaux spécialement pour le salon ; j’y fus présente du vendredi 1er au dimanche 3 décembre inclus, toute la journée sans interruption.
Tout le monde que j’ai croisé ! Mais laisse-moi te raconter tout ça par le menu…
SLPJ 2017Postée sur les réseaux sociaux quelques jours avant le début du salon, ce sympathique montage devait t’aider à me reconnaître dans le salon pour venir me taper la bise. ça a été efficace !

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Jeudi 30 novembre, seize heures, je monte dans mon train. Dans mes bagages, huit romans à faire dédicacer, et il y a dans mon Bullet Journal une liste de tous ceux que je veux acheter sur place. On pressent d’ores et déjà le retour difficile logistiquement parlant, mais peu importe : après des mois d’économie, c’est le moment de se lâcher.
SLPJ 2017Au calme dans le train, on prépare le Bullet Journal pour le mois de décembre.

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Vendredi 1er décembre, arrivée sur le salon pour son ouverture, à neuf heures. Aujourd’hui, deux lignes de conduite : survivre à l’afflux des « scolaires », les classes des écoles voisines qui viennent en masse accompagnées de professeurs débordés ; et acheter le plus de romans possible pour se « débarrasser » de la tâche et éviter la queue qu’il y aura aux caisses des stands ce week-end. Après trois ans de pratique, je commence à le connaître ce salon !
Première déception du salon : jusqu’à l’année dernière, les mineurs non accompagnés devaient être recensés et avaient droit à un vestiaire gratuit pour toute la durée de leur visite. Ce n’est plus le cas en 2017… Moi qui m’étais chargée en me disant que de toute façon, je pourrais tout laisser au vestiaire pour ne pas m’abîmer le dos, j’étais bien désappointée. Il a fallu porter mes sacs remplis de livres trois jours durant alors que je me prévoyais un point de chute quotidien dans le salon…
Au niveau du planning, le vendredi s’annonçait calme, puisque la première dédicace qui m’intéressait ne commençait qu’à quinze heures. J’en ai profité pour prendre mes repères dans le bâtiment, puisque beaucoup de maisons d’éditions avaient changé d’emplacement depuis l’an passé. J’ai acheté tous les romans que je voulais, à quelques exceptions près, qui se sont avérés être des acquisitions sans préméditation, les jours suivants.
SLPJ 2017Le stand de Scrinéo vend toujours du rêve

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SLPJ 2017ça rigole pas chez Pocket Jeunesse

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SLPJ 2017Devine quel était le roman-phare des éditions Rageot cette année ?

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Le vendredi après-midi, début du marathon de dédicaces. J’ai rencontré Charlotte Bousquet pour son roman Celle qui venait des plaines, aux éditions Gulf Stream, une excellente lecture, ainsi qu’Aurélie Wellenstein, pour son roman La mort du temps, chez Scrinéo. J’aime beaucoup Aurélie et nous avons longuement parlé, d’écriture, de chiens… Mon dernier achat de la journée fut le premier tome des Sœurs Carmines, d’Ariel Holzl, que j’ai fait dédicacer. C’est la blogueuse Ericka, des Chroniques d’un panda roux, qui me l’avait chaudement recommandé avant le début du salon. On en reparlera bientôt sur le Monde Fantasyque, puisqu’il s’agit sans doute aucun d’un gros coup de cœur, dont la chronique est d’ores et déjà écrite…
Et ensuite est arrivé le moment que j’attendais avec le plus d’impatience : l’atelier Bullet Journal organisé par les éditions Flammarion et la booktubeuse Bulledop. Pour y participer, il fallait s’inscrire à un tirage au sort via le compte Instagram de Flammarion. Je n’avais pas été sélectionnée… mais suite à un désistement, une place s’est libérée pour moi ! Gros soulagement, vu que cet atelier me tenait beaucoup à cœur. Je tiens un Bullet Journal depuis un an et demi et rencontrer d’autres passionnés de BuJo me faisait très, très envie. Sans compter que celui de Bulledop est absolument magnifique, et la perspective de pouvoir profiter de ses conseils en la matière en direct, pas via ses vidéos, vendait du rêve.
SLPJ 2017Il y avait tant de matériel à disposition pour appliquer les bons conseils de Bulledop et travailler sur notre BuJo <3

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En attendant que l’atelier finisse d’être installé, j’ai bavardé avec pas mal de blogueuses qui allaient aussi participer à l’événement ; de mémoire – elles étaient beaucoup ! – il y avait une chroniqueuse de Lady Chantilly, et une journaliste du magazine Bloggers, tout nouveau, spécialisé en littérature ados. Les autres, je ne connaissais ni leur blog ni leur visage, alors ça s’est malheureusement noyé dans le méli-mélo flou et coloré qu’il me reste du salon…
SLPJ 2017Une ptite photo avec Bulledop. J’ai une tête affreuse, on me reconnaît à peine, mais ça se voit qu’Emilie s’y connaît en selfie, elle tirait la grimace exprès elle !

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L’atelier a duré deux heures, mais nous aurions aimé y rester six heures. Au moins. Avis unanime : c’était bien trop court ! A peine le temps d’aborder les dailies et quelques doodles de flocons, que déjà sonnaient vingt heures trente. Le vendredi, c’est la nocturne au salon : il ferme à vingt-deux heures au lieu de vingt heures. Bulledop a dédicacé nos Bullet Journal ; je lui ai consacré une page entière, regarde.

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Ensuite, nouvelle déception : je voulais rencontrer Florent Gounon, l’auteur de la trilogie Réda aux éditions du Jasmin, et sur le site du SLPJ il était écrit qu’il resterait en dédicace jusqu’à vingt-et-une heures. Voyant qu’à vingt-heures quarante-cinq les dédicaces de Bulledop s’éternisaient et que je n’étais pas encore passée, je me suis éclipsée en vitesse pour aller sur le stand du Jasmin et tailler bavette avec Florent… trop tard, il était déjà parti. Après deux ans sans se voir et de belles discussions en perspectives, c’était très frustrant, surtout qu’il partait pour le week-end dans un autre salon du livre, donc impossible de prendre rendez-vous pour le lendemain.
J’ai quitté le salon à vingt-et-une heures pour rentrer chez ma marraine, à environ dix minutes à pied ; elle m’héberge chaque année, qui sait comment je me débrouillerais sans elle…
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Le samedi matin, on attaque les hostilités à huit heures trente : le salon n’ouvrira qu’à neuf heures, mais je prévois la queue, à raison ! Fini le temps des pérégrinations au hasard des allées, à partir de maintenant, c’est la COURSE : il y a plein de gens à voir et s’il y aura forcément des ratés, autant essayer d’en rencontrer le plus possible !
SLPJ 2017Ambiance à l’entrée du salon, personne n’était complètement réveillé

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On commence bien la journée en achetant le premier tome de Phobos, la série-phare du moment de la Collection R. Malheureusement, il y a énormément de monde en attente pour la dédicace de Victor Dixen, alors je finis par jeter l’éponge, car il y a bien d’autres auteurs sur ma liste. A la suite ce matin, j’ai pu revoir Vincent Villeminot, Taï-Marc Le Thanh, et Nadia Coste. J’ai aussi craqué pour Inséparables, un roman de Sarah Crossan aux éditions Rageot. Il a été traduit en français par Clémentine Beauvais, imagine ! Evidemment que j’ai cédé à la tentation, surtout que Sarah Crossan était en dédicace. Ça m’a permis de bredouiller trois mots d’anglais (qu’elle n’a pas compris du premier coup d’ailleurs) pour lui exprimer mon admiration sur son roman, dévoré en moins de vingt-quatre heures entre l’achat du vendredi et la dédicace du samedi matin.
C’est aussi ce matin qu’Enora, la blogueuse de L’écume des mots, a débarqué au salon ! Elle est aussi bordelaise mais contrairement à moi, n’a pas pu rater de cours pour arriver plus tôt sur Paris… C’est donc flanquée de mon acolyte de toujours que j’ai parcouru le SLPJ jusqu’au dimanche soir. On ne se séparait que quand nos dédicaces respectives aux mêmes horaires l’exigeaient.
SLPJ 2017Gurty en dédicace au stand des éditions Sarbacane. Comme il n’y a pas de trous pour les yeux, le pauvre auteur à l’intérieur faisait souvent coucou dans le vide en pensant poser pour une photo… Et c’était un peu drôle, j’avoue.

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Le samedi après-midi, ce fut le moment militant du salon : avec des auteurs, autrices, blogueurs, booktubeuses, et des volontaires en veux-tu en voilà, nous avons manifesté dans les allées contre la précarité des auteurs jeunesse. Les slogans engagés à la « Pas d’auteurs, pas de livres, laissez-nous nos plumes pour vivre » ? C’était super cool. Se promener avec des boas de plume fluos et même (pour une militante) un balai à chiottes multicolore dans le sac pour symboliser les plumes ? Discutable. Jeter des mini-plumes à chaque pas, qui se sont incrustées dans la moquette du bâtiment et ont dû faire le malheur du personnel d’entretien ? Carrément pas cool. Néanmoins, j’en garde de très bons souvenirs, parce que vu le merdier que représente l’édition française en ce moment en matière de respect des créateurs, ça fait du bien de voir des gens tenter de faire bouger les choses. Samantha Bailly, égérie de la lutte actuelle, dirigeait les opérations, accompagnée de gros bonnets de la bande dessinée comme Patricia Lyfoung ou Cy. ; des personnes que j’adore et admire énormément. Il y avait aussi Théo Uhart, Tom Lévêque de La Voix du Livre, et des autrices en herbe (principalement booktubeuses, quand même) comme Bulledop ou LiliBouquine. On a même distribué des tracts et des autocollants trop classes ; l’un d’eux orne mon ordinateur désormais.
SLPJ 2017Tranquille, Samantha. Tout va bien se passer.

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SLPJ 2017Tu vois qu’il est super bien, ton discours !
Si tu veux réécouter ledit discours de Samantha Bailly, par ici.

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L’après-midi, ce fut la course. J’ai longuement discuté avec Flore Vesco, l’autrice de De cape et de mots, une dame en or qui est très, très drôle. Je lui ai arraché la promesse solennelle de venir à Bordeaux pour découvrir Mollat et goûter nos cannelés. C’est écrit noir sur blanc Flore, t’as plus le choix maintenant ! Ensuite, j’ai fait dédicacer mon exemplaire des Ames plurielles à Samantha Bailly, et Je suis ton soleil à Marie Pavlenko.
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Ô rage et désespoir, j’ai raté Lucie Pierrat-Pajot, l’autrice des formidables Mystères de Larispem… Et pour cause, il y avait une queue monstre ! J’aurais voulu lui présenter les serments renouvelés du fanclub officiel de Vérité de Maugardin (dont je suis l’unique membre à ce jour, soumettez votre candidature en commentaire) et lui faire signer mon exemplaire du tome 2. Ce sera pour l’année prochaine… Avec le tome 3 sûrement.
SLPJ 2017Un exemple (flou, car photographié en plein salon) de comment j’organise mon emploi du temps au SLPJ. C’est sale, parce que je raye tous les noms des auteurs vus au fur et à mesure pour garder un aperçu clair de ce qu’il me reste à faire.

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Au détour du stand des éditions Sarbacane, j’ai croisé Suzon, du blog Vivrelire ! Elle m’avait reconnue et est venue me parler, c’était top de sa part. On a échangé sur nos acquisitions du salon et on s’est recroisées plusieurs fois au cours du week-end. Ensuite, même schéma pour Patrick McSpare, l’auteur des Héritiers de l’aube et de Victor London. On ne s’était pas vus depuis deux ans, c’était très sympa de prendre des nouvelles de lui !
Et vers dix-huit heures, l’apothéose : la rencontre d’un gros groupe de blogueuses, dont beaucoup que je suis depuis des années ! J’ai d’abord retrouvé Lyne, de Lyne Obsessions ; on essayait de se voir depuis samedi matin mais avec la 3G pourrie du bâtiment et nos multiples déplacements, dur de se fixer un point de rendez-vous fiable. Elle m’a menée jusqu’à l’endroit où toutes les autres se reposaient, assises par terre dans une mare de romans fraîchement achetés ou signés : Marion de Plume de Soie, Eléonore de La Bibliothèque d’Elé, Marine du Brin de Culture, Sarah de Little Red Reading Books, et Julie de Julie tu lis elle lit. Il y avait aussi Evelyne, de La Fouinothèque, mais elle est partie avant que j’arrive, alors on ne s’est pas vues. Et il y avait Enora, bien sûr, qui nous a retrouvées ensuite.
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Cette dream team du Young Adult a pris une magnifique photo dans le stand des éditions Lumen, avec des tomes des Gardiens de la Cité Perdue. Il faut vraiment que j’attaque cette série, maintenant qu’elle sort en poche chez Pocket Jeunesse.
SLPJ 2017Matez ces beautés !

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Nous nous sommes séparées à 19h 30, avec la promesse de nous revoir le dimanche. Promesse qui ne fut pas tenue, pour les mêmes raisons qui m’empêchèrent de retrouver Lyne rapidement le samedi : nos dédicaces ne concordaient pas, aucune occasion ne s’est représentée… Mais j’ai gardé contact avec elles et ces rencontres sont pour moi l’un des meilleurs trésors de l’édition 2017 du SLPJ.

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SLPJ 2017Epreuves non corrigées de Christophe Mauri, prises en photo en scred lors d’une séance de dédicaces. Le prochain Mathieu Hidalf arrive, je répète, il arrive !

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Le dimanche matin, rebelote : arrivée tôt pour anticiper la queue et ne pas rester trop longtemps dehors. Le salon commençait à 10 heures et diantre, il pleuvait, c’était d’un fade ! Heureusement que je suis vite rentrée. Surtout que ce matin, j’allais revoir plein de personnes chères qui venaient au salon pour voir Christelle Dabos, la fantastique autrice de La Passe-Miroir. Des potes du fanclip tourné cet été pour le personnage de Bérénilde (je te mets un lien ici au cas où tu l’aurais loupée, fan indigne), mais aussi des amies de plus longue date qui vivent à Paris, aussi les occasions de se voir sont très rares. Nous sommes arrivées à la dédicace une heure en avance – elle commençait à midi – pour être sûres de passer, et le faire rapidement : après, il y avait d’autres auteurs à voir dans l’après-midi. Christelle a été adorable, elle a dédicacé mon exemplaire en espagnol du premier tome de La Passe-Miroir. Elle a même écrit en espagnol dedans, alors respect.

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Ensuite, sandwich avalé en toute hâte, et on reprend le marathon : un rapide  coucou à Nathalie Bernard, à Manon Fargetton, Agnès Marot, Cindy Van Wilder aussi, évidemment. A la fin de la journée, j’ai recommencé la queue pour Victor Dixen. Il y avait Nine Gorman juste derrière moi, d’ailleurs. Pas très avenante, la star, quand une amie toute émue a pris sur elle pour lui demander un selfie ; plutôt antipathique, même… Mais on va dire que c’était la fin de la journée et qu’on était toutes bien crevées ! J’avais rencontré Victor Dixen chez Mollat pour la sortie du dernier tome de Phobos, sans rien connaître de sa série ou presque. Dans la queue, j’ai pu entamer le premier tome et… chut, rien dit, vous en aurez bientôt une chronique sur le blog de toute manière.
SLPJ 2017Nine en dédicace !

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Dernière étape du week-end, retour sur le stand Scrinéo pour voir Estelle Faye et lui faire signer mon exemplaire des Seigneurs de Bohen, une bombe de fantasy qui remue les tripes et donne à voir toute la beauté du genre imaginaire. Il paraît qu’elle prépare beaucoup d’autres projets, en rapport avec diverses mythologies… J’ai hâte de les découvrir.

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SLPJ 2017Oh ! Coucou toi

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J’ai acheté un album pour mon petit frère : Le Chaspirateur, de Mathilde Fonvillars et Lucie Maillot, aux éditions de La Palissade. Gros succès, il a énormément ri quand mon père le lui a lu. Puis est venue l’heure de partir… Sur les coups de 18 heures, j’ai quitté le salon pour rentrer, tremblante de fatigue, chez ma marraine.
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Le lundi matin à 8 heures, j’étais dans mon train pour rentrer sur Bordeaux. Train programmé à 8 heures depuis des mois : je n’ai pas été victime du gros dysfonctionnement SNCF qui a perturbé tant de voyages à travers la France le 3 décembre dernier.

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Bilan ? Un salon légèrement mitigé. Pourtant, je n’ai évoqué que des points positifs dans cet article ; d’où provient cet arrière-goût amer qui ne me lâche pas quand j’y repense ?
Eh bien, l’atmosphère du salon n’était pas la même que les autres années. A mon avis,  ça tient à une multitude de petits éléments, personnels ou pas : déjà, comme me l’a suggéré Enora quand je lui en ai parlé, il y a le thème de cette édition qui était, disons-le, assez pourri. Absolument impossible à deviner à partir de l’affiche et absent de la surface du salon, à part dans l’espace d’exposition bien caché au sous-sol. Ça fait contraste avec l’année dernière et l’anniversaire d’Alice au Pays des Merveilles… Aussi, l’état d’esprit dans lequel j’y suis allée : moins pour l’événement en lui-même que pour le plaisir d’y revoir des personnes en particulier. En considérant le salon davantage comme un moyen que comme une fin, tu vois. Ça enlève sûrement un peu de magie ?
Bref. Il n’empêche que le SLPJ 2017 m’a permis de voir beaucoup de monde, d’en rencontrer plus encore, de resserrer des liens mis à mal par le temps… et le plus important, d’acheter PLEIN DE LIVRES pour ma pauvre PAL qui est déjà complètement obèse.
Et toi, tu y étais ? Est-ce qu’on s’est croisé ? Est-ce que tu m’as évitée avec panique en reconnaissant mes badges et mes rondes lunettes ?
Est-ce que ta Pile À Lire a passé la barre symbolique des dix nouveaux livres made in SLPJ ?

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SLPJ 2017Mon-Seigneur-Farouk-pardonnez-moi-car-j’ai-péché

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SLPJ 2017Le dimanche, j’ai dédicacé un recueil de nouvelles (qui contient l’une de mes nouvelles bah oui) à une amie proche. La photo est d’elle ; merci Cléophée pour ce beau moment. Et merci à vous tous et toutes, auteurs et autrices, blogueurs, blogueuses, booktubeuses, de faire de ce rendez-vous annuel un petit soleil dans le froid de décembre. Vous êtes mon soleil.
T’as la réf ?

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Amitiés,
La Chimère.
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9 commentaires

facedecitrouille · 5 janvier 2018 à 18 h 47 min

Merci pour cet article qui me permet de revivre ce chouette moment ! Le SLPJ 2017 fut mon tout premier et j’en garde un excellent souvenir. Et comme chez toi, mon porte-monnaie s’est fait beaucoup moins replet tandis que ma pal s’est agrandie à vue d’oeil… mais zéro regret !

    llachimere · 5 janvier 2018 à 18 h 55 min

    Pourquoi faut-il toujours que le porte-monnaie maigrisse quand on acquiert de nouveaux livres ? C’est de sa faute aussi…

Vivrelire · 5 janvier 2018 à 20 h 25 min

Tu as eu un programme bien rempli ! C’était mon premier Slpj ( mais certainement pas le dernier ) donc je ne sais pas comment était l’ambiance des autres années mais je l’ai trouvé très chouette !

    llachimere · 7 janvier 2018 à 20 h 47 min

    ça oui, malgré mes ressentis bizarres il était super chouette 🙂 vivement l’année prochaine !

La bibliothèque d’Elé · 6 janvier 2018 à 9 h 20 min

Trop chouette ton article!
Tu fut une de mes meilleures rencontres et je suis contente d’avoir gardé contact avec toi et les autres filles !
On se revoit l’année prochaine !😘

    llachimere · 6 janvier 2018 à 11 h 02 min

    Idem, tellement contente d’avoir pu te rencontrer ! A l’année prochaine, pour sûr 🙂

Daniel Pagés · 6 janvier 2018 à 21 h 42 min

J’aime ton grain de folie… 🙂
Pendant ce temps j’étais sur un autre salon bien plus au nord… bien plus calme !

    llachimere · 7 janvier 2018 à 20 h 16 min

    Je vais arrêter de le soigner alors, ce grain :p
    Il faudra bien qu’on se croise en salon un de ces jours ! Vivement qu’une opportunité se présente.

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