Gazette Dodécadente #4 : Septembre 2017

 

C’est un rendez-vous littéraire exclusif au blog. Remix exotique du Sunday’s Book, librement inspiré du « C’est le 1er, je balance tout » inventé par Julia Lupiot sur son blog Allez vous faire lire, il est mensuel et servira de bilan sur l’activité du blog, mais aussi de bilan de mes pérégrinations sur la planète Internet (parce que la culture Internet, j’adore ça).
Pourquoi « Gazette dodécadente » ? Parce que je trouve le mot « gazette » tout mignon ; parce que le suffixe « dodéca » désigne un groupement de douze unités, comme les douze mois de l’année ; parce que la « décadence » est un terme que j’affectionne tout particulièrement en écriture, et que j’essaie de le caser dès que possible dans tous les domaines où j’ai mon mot à dire (un peu comme « divagation »).
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Quels livres ai-je lus ce mois-ci ? Classement du top au flop
Le Livre du Destin, de Marion Roudaut : tome 1
Les Faux-Monnayeurs, d’André Gide
Le Journal des Faux-Monnayeurs, d’André Gide
L’Apologie de Socrate, de Platon

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Quels articles ont été postés sur le blog ?
Changement de rythme et digressions sociétales
Chronique de Colorado Train, de Thibault Vermot
Chronique d’A la croisée des mondes, de Philip Pullman

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Et où en sont les challenges du blog ?

Début septembre, le challenge de la Coupe des 4 Maisons a repris ! Je l’attaque en douceur, avec peu de livres validés ; la faute aux livres scolaires qui bouffent mon temps libre de lecture.

Coupe des 4 Maisons

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Les chouettes articles de mes collègues blogueurs.euses
Prix Vendredi, prix Cosette ? par Florence Hinckel
Alice Neverland et son rapport aux maisons d’éditions
Laurine, de Livre O’Vert, nous parle de son hypersensibilité
Chronique de la génialissime série American Gods, par l’Ours Inculte
Aurélie, de Flight and Swallow, présente son Bullet Journal spécial lectures et blogging
Plume de Soie le soutient : on peut tous « faire changer les choses »

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Les pittoresques trésors d’Internet
Maxime Duranté nous fait une analyse grammaticale au poil sur la féminisation de la langue française (et c’est très poussé !)
Un manuel scolaire Hachette tente l’écriture inclusive, ça tourne mal
Stephen King punit Trump pour l’avoir bloqué sur Twitter…
Le sexisme dans les comics, c’est pas encore fini…
Viens découvrir Magic, ce fantastique jeu de cartes stratégique
Apparemment pour faire lire les adolescents, il faut mettre du cul dans les livres. Mais-c’est-bien-sûr, bravo genius…

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Coups de cœur Internet du mois
Il ne s’agit pas à proprement parler de coups de cœur typiques d’Internet. En septembre, j’ai découvert deux séries animées dont je suis devenue extrêmement fan – découvertes via Internet, du coup. Ce sont le célèbre anime « Boku No Hero Academia », qui fait fureur à travers le monde depuis la sortie de sa saison 1, et le cartoon non moins célèbre « Rick & Morty », un peu plus trash et réservé à un public averti. J’attaque la saison 2 de Boku No Hero et une fois finie, j’enchaînerai avec la saison 2 de Rick & Morty. Un programme au poil pour les semaines à venir.

My Hero Academia

Rick & Morty

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En août, casque vissé sur les oreilles, j’ai découvert ces musiques-là…
For the damaged coda, de Blonde Redhead (merci Rick and Morty)
What comes next, Hamilton
Unstoppable, de The Score
Hamilton in seven minutes, de RANGE
Dusk Falls, OST du jeu vidéo « Fire Emblem Fates »

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Cette citation m’a marquée (ou pas) alors je te la partage pour faire battre ton cœur plus fort :
« Etudier d’abord le point d’où doit affluer la lumière : toutes les ombres en dépendent. Chaque figure repose et s’appuie sur son ombre.
Admettre qu’un personnage qui s’en va puisse n’être vu que de dos.
Il me faut, pour écrire bien ce livre, me persuader que c’est le seul roman et dernier livre que j’écrirai. J’y veux tout verser sans réserve. »
Extrait du Journal des Faux-Monnayeurs, d’André Gide, journal dans lequel il relate la genèse à long terme de son célèbre roman Les Faux-Monnayeurs (au programme du bac, qui l’eut cru).

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La sortie cinéma du mois
Je suis allée voir « ça », réalisé par Andrés Muschietti, au cinéma avec des amis. Le soir en plus, une véritable imprudence pour la novice en films d’horreur que je suis. Le roman éponyme de Stephen King figure dans ma wishlist depuis plus d’un an : je ne disposais que des campagnes promotionnelles (incroyables !) pour me faire une idée de ce que j’allais voir. Autant dire qu’heureusement qu’on y allait à plusieurs.

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 Le film m’a beaucoup plu. Pour peu qu’on connaisse un minimum les ficelles des fictions horrifiques (ficelles qui me sont familières grâce aux jeux vidéo), la plupart des suspenses se prévoient largement à l’avance – sans compter la bande-son surjouée qui en fait des tonnes à chaque plan de tension –. L’action se place dans un espace-temps relativement précis qui donne au spectateur plus impressionné que la moyenne une distance suffisante pour apprécier le film sans céder à la paranoïa de trouver Grippe-Sou dans sa cuvette d’aisances en rentrant chez lui. Une connaissance m’a informée que beaucoup de dimensions du roman étaient laissées de côté par ce scénario. Néanmoins, chaque protagoniste a droit à un développement plus que satisfaisant, fait appréciable vu leur nombre. Aucun n’est laissé de côté. Et puis c’est l’évidence même, va condenser un roman de King dans 2h30 de film… L’important est que la qualité du film ne pâtisse pas des ablations scénaristiques et ici, ce ne fut visiblement pas le cas. Comme d’habitude, des rageux critiquent à coups de « c’était mieux dans le livre bande d’incultes » mais bon. On va les laisser entre eux et apprécier cette adaptation cinématographique ensemble, qu’en dis-tu ?
  Maintenant, il faut que je voie le premier film fait sur « ça » dans les années 90, que le monde entier s’accorde à qualifier de navet. Peut-être en parlerais-je dans la Gazette d’octobre…

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Devine ce qu’il m’est arrivé l’autre jour…
Pour moi, septembre a surtout signifié le retour du rythme scolaire. Après trois mois de vacances, je dépends à nouveau de mon emploi du temps hebdomadaire. Heureusement, mes horaires sont excellents, une chance à laquelle je crois à peine avec ma Terminale L à option lourde. Les dix mois à venir s’annoncent mieux que prévu.
  Comme annoncé fin août, le blog est entré en hibernation : seules deux chroniques ce mois-ci. Les choses n’iront pas en s’arrangeant, sauf peut-être en décembre, avec l’arrivée du Salon du Livre de Montreuil. Début septembre, je me suis lancée dans un projet d’écriture assez chronophage, pour lequel je dispose déjà d’aboutissants précis, mais qui nécessite du travail sur le long terme. C’est devenu ma priorité numéro 1 en matière d’activités littéraires. Techniquement, le blog vient juste après, mais je ne peux pas négliger ma scolarité plus que de raison, surtout cette année. Et la multitude de livres scolaires qui me tombent dessus limitent beaucoup mes possibilités de chroniques.
  J’ai pris pour résolution de rattraper l’abyssal retard culturel accumulé en matière de films, séries, animes, cartoons… D’où mes découvertes mentionnées dans les Coups de cœur du mois, entre-autres. Mes listes de références à visionner s’allongent dangereusement. J’ai vraiment mal choisi mon moment pour explorer de nouveaux horizons, concilier tout ça avec un bac à mention ne sera pas chose aisée.
  Pour une fois, aucun achat relatif à la rentrée littéraire, j’ai su résister aux tentations ! J’ai décidé d’économiser pour le SLPJ, en décembre. Mon seul véritable craquage apparaîtra dans le Book Haul de juillet à septembre qui arrivera sur le blog mercredi.
  En septembre, enfin j’ai passé le pas : l’une de mes nouvelles a été publiée dans une anthologie spécialisée. Il s’agit de l’anthologie « Lieux magiques et mystérieux », des éditions Otherlands, éditée pour le salon de l’imaginaire de Tonnerre. 19 textes choisis sur 147 envois, et quasiment – voire exclusivement – des adultes dans le sommaire à part moi… Autant dire que j’en suis assez fière ♥ Pour la peine, voici une photo de moi avec le précieux bouquin.
Lieux magiques et mystérieux(Pour l’acquérir, c’est ici)

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Mon bullet journal en octobre…
Bullet JournalL’illustration de mon mois d’octobre est assez brouillonne ; dans l’idée, c’est un village mystérieux sur une colline, de nuit. Dans les faits, c’est pas très beau… Référence à ma nouvelle Le tempo d’Urokâme, de la fameuse anthologie citée plus haut ! Les kanjis signifient « octobre » en japonais.

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Prochaine Gazette : 31 octobre

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Amitiés,
La Chimère.
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